Ceux qui me connaissent
bien, en principe, savent de qui je parle. Sa musique tourne pas mal
en boucle sur mon ordi et mes platines depuis quelques temps déjà.
Avant ça, je connaissais un peu de nom et de loin Señor
Coconut, mais c'est vraiment avec son album Light
Music, sous le pseudonyme Erik Satin, que j'ai commencé à
plonger dedans, à m'y intéresser de plus près. Et là, BIM, grâce
à Discogs, je découvre l'étendue du truc. Une production musicale
étalée sur plus d'une vingtaine d'années, au travers d'une
cinquantaine de pseudonymes différents. Enquête musicales réalisées par l'Inspecteur Harensky
La production musicale actuelle, pléthorique, nous plonge dans un flot incessant de nouveautés faisant qu'on passe souvent à côté de sorties essentielles. Certaines œuvres, aussi, ne prennent leur saveur que dans le temps. À l'heure où tout s'accélère, où le mélomane est pris dans un tourbillon incessant de nouvelles productions, il me semble essentiel de regarder en arrière et de prendre le temps de (re)découvrir certains albums ou artistes qui méritent mieux que de finir en compost, recouvert quotidiennement par la frénésie créatrice. Ces chroniques anachroniques au format court n'ont pas vocation à entrer dans le détail -s'agissant le plus souvent de sorties déjà commentées-, mais plutôt à mettre le doigt sur un album, un artiste ou un label, depuis déjà relégués au rang de vieilleries. Mais après tout, si vous ne l'aviez pas déjà entendu, c'est que c'est nouveau pour vous, non ? Et si vous le connaissiez déjà, peut-être n'avez vous pas pris la peine de bien l'écouter ? Internet et votre curiosité feront le reste.
Affichage des articles dont le libellé est electrolatino. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est electrolatino. Afficher tous les articles
vendredi 19 juillet 2013
Uwe Schmidt
Ceux qui me connaissent
bien, en principe, savent de qui je parle. Sa musique tourne pas mal
en boucle sur mon ordi et mes platines depuis quelques temps déjà.
Avant ça, je connaissais un peu de nom et de loin Señor
Coconut, mais c'est vraiment avec son album Light
Music, sous le pseudonyme Erik Satin, que j'ai commencé à
plonger dedans, à m'y intéresser de plus près. Et là, BIM, grâce
à Discogs, je découvre l'étendue du truc. Une production musicale
étalée sur plus d'une vingtaine d'années, au travers d'une
cinquantaine de pseudonymes différents.
Inscription à :
Articles (Atom)
